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L’audience de Facebook et plus généralement des médias sociaux sont des sujets qui suscitent beaucoup d’interrogations. Récemment, nous vous avons parlé de la controverse à propos du supposé déclin du nombre d’utilisateurs de Facebook. Celle-ci avait même donné lieu à un démenti de la part de Socialbakers qui mettait en garde contre l’utilisation peu rigoureuse de leurs données par les journalistes.
eMarketer vient justement de publier une série d’études à propos de l’usage de Facebook dans le monde et de son évolution dans les prochaines années. Le premier constat qui s’impose à la lecture de ces chiffres est que l’audience de Facebook ne cesse d’augmenter. En 2013, eMarketer estime que la plateforme comptera 1,091 milliards d’utilisateurs actifs, soit une pénétration de 63% chez les personnes utilisant un réseau social et de 42,6% chez les utilisateurs d’Internet. Ces données sont différentes de celles fournies par Facebook en raison d’une méthodologie plus rigoureuse : eMarketer se base sur les utilisateurs individuels ayant accédé à la plateforme au moins une fois dans le mois via n’importe quel device, alors que Facebook comptabilise également les comptes des marques, les comptes d’animaux de compagnie, etc.

En 2017, l’institut prévoit que le nombre d’utilisateurs actifs de Facebook s’élèvera à 1,771 milliard. Sa pénétration au sein des utilisateurs de réseaux sociaux sera alors de 69,5% et celle des utilisateurs d’Internet de 54,7%. Dans le détail, il apparaît clairement que cette très forte croissance sera portée par les pays émergents.

L’Asie et le Pacifique sont déjà les régions où la croissance du nombre d’utilisateurs de Facebook est la plus forte depuis ces dernières années (+47,7% en 2012). Cette tendance tendra à s’accentuer avec le développement de l’accès des populations locales à Internet et le possible abandon de réseaux sociaux locaux. Fait moins connu, la croissance de Facebook au Moyen-Orient et en Afrique est tout aussi importante : +47,2% en 2012. eMarketer prévoit que ces deux régions continueront à connaître une croissance soutenue dans les prochaines années.
Ainsi, en 2017 l’Asie et le Pacifique compteront 616 millions d’utilisateurs actifs de Facebook (contre 305,1 millions en 2013), dont 277,8 millions en Inde ! Pour ce qui est de l’Afrique et du Moyen-Orient, le nombre d’utilisateurs actifs passera de 167,9 millions en 2013 à 307,1 millions en 2017.

Aujourd’hui, les taux de pénétration de Facebook restent plus élevés en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest. Ces marchés sont pourtant loin d’avoir atteint un stade de saturation et l’usage de Facebook va continuer à s’y développer. Le taux de pénétration du réseau social chez les utilisateurs d’Internet en Europe de l’Ouest va ainsi gagner plus de 6 points entre 2013 et 2017 !

En revanche, la façon dont les individus utilisent Facebook dans les pays développés est en pleine évolution. Aux Etats-Unis par exemple, il a été constaté que les utilisateurs de Facebook passaient moins de temps sur la plateforme mais qu’ils migraient vers Instagram (qui appartient à Facebook).
Enfin, les données d’eMarketer nous permettent d’avoir une vision précise des évolutions en cours en Europe de l’Ouest. Un taux de croissance du nombre d’utilisateurs actifs des médias sociaux de 9,1% est attendu en 2013, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie tenant ainsi le haut du pavé sur la période 2013-2017. En 2017, il est prévu que l’ensemble des pays atteindra un “plateau” en terme de nombre d’utilisateurs actifs (+3,1% en moyenne sur l’ensemble de la zone vs 9,1% en 2013).

Pour ce qui est de la France, son taux de croissance d’utilisateurs actifs de médias sociaux sera inférieur à la moyenne en Europe de l’Ouest en 2013 (+7,6%), mais sera à un niveau comparable à celle-ci en 2017 avec +2,8%. La pénétration des médias sociaux au sein de la population française devrait ainsi augmenter de 5,3 points entre 2013 et 2017 (elle passera de 35,9% à 41,2%). Cette évolution est inférieure à la moyenne en Europe de l’Ouest qui sera de 7,5 points (41,9% en 2013 contre 49,4% en 2017). Ce sont dans les pays nordiques que cette pénétration est, et restera, la plus importante.

En revanche, la France conservera sa place en termes de nombres d’utilisateurs de Facebook. De 21 millions en 2013, ce chiffre passera à 25,9 millions en 2017 (soit une pénétration chez les utilisateurs d’Internet qui passe de 53% à 58%). Les deux pays possédant une base d’utilisateurs de Facebook plus importante que la France sont le Royaume-Uni et l’Allemagne avec respectivement 33,6 millions et 26,9 millions d’utilisateurs. Au total, l’Europe de l’Ouest comptera en 2017 182,7 millions d’utilisateurs actifs de Facebook, soit une augmentation de près de 30 millions par rapport à 2013.

A un moment où l’engouement pour les médias sociaux (et plus particulièrement Facebook) est questionné, ces études nous apportent de précieux éléments de réponse. Tout d’abord, Facebook est le principal carrefour d’audience sur les médias sociaux. Mais surtout, il deviendra prochainement le premier carrefour d’audience pour l’ensemble du Web mondial.
Cela ne veut pas pour autant dire qu’il faut négliger les autres plateformes. Au contraire, les usages des individus évoluent et il faut les anticiper. Comme nous le voyons déjà aux Etats-Unis, Instagram prend une place majeure dans l’activité des utilisateurs de Facebook. Ces évolutions, il convient de les identifier et de les comprendre. Cela passe en premier lieu par une analyse rigoureuse et constante de l’environnement et des usages social media.
Cet article est une traduction de l’article de Tom Smith, publié sur le blog de We Are Social UK.
Les dernières données fournies par GlobalWebIndex révèlent qu’Internet représente aujourd’hui 57% du temps total passé sur les médias. Les médias sociaux représentent à eux seuls 26% de ce temps passé contre 23% à la TV. Tom Smith, fondateur de GlobalWebIndex, s’explique sur les enseignements à tirer de cette étude.
Personne ne peut contester le fait que le digital a bouleversé la façon dont nous consommons aujourd’hui les médias mais aussi le type de média que nous consommons.
Ce constat est aujourd’hui plus évident que jamais car pour la première fois le temps passé sur le digital a globalement pris le pas sur celui-ci passé sur les médias traditionnels. Ca n’est pas le cas partout mais notre dernière étude montre que les consommateurs passent en moyenne 10.7 heures par jour sur l’ensemble des médias, dont 5.6 heures sur le digital.
S’appuyant sur un sondage mené au dernier trimestre 2012 auprès de 32 000 consommateurs, nous avons ainsi identifié que pour 23 des 31 marchés observés par GlobalWebIndex le temps consacré au digital dépassait celui consacré à la TV, à la radio et au print.
Seuls « résistent » encore les Pays-Bas, l’Allemagne et la France et dans une moindre mesure la Pologne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Argentine et l’Australie.
Tel que l’on peut l’imaginer, cette prise de pouvoir du digital est portée par les pays émergents tels que les Emirats arabes unis et la Chine pour lesquels le temps passé quotidiennement sur le digital s’élève respectivement à 7.3 heures et 6.1 heures. Ainsi, les Chinois sont ceux passant le moins de temps sur les médias traditionnels (35% de leur consommation média quotidienne).
Les médias sociaux contribuent grandement à cette croissance du digital. Sur les 5.6 heures passées quotidiennement sur les médias online, une moyenne de 48% est consacrée aux médias sociaux, soit 26% du temps global passé sur les médias (contre 23% pour la TV). Dans des marchés tels que les Philippines, cette tendance est encore plus marquée avec 5.4 heures passées par jour sur les médias sociaux.
Au-delà de ces tendances globales observées, chaque marché possède nécessairement ses spécificités. Ainsi, le temps passé en ligne par les consommateurs varie significativement avec, par exemple, les Japonais qui passent seulement 4 heures par jour sur le digital alors que les Malaisiens y consacrent plus de 8 heures.
L’été commence doucement à s’en aller après avoir pourtant eu beaucoup de mal à venir. Les boites mails se réveillent peu à peu et Paris redevient Paris. L’heure est désormais au comparatif de bronzage au bureau, au concours des meilleurs souvenirs et photos de vacances Instagram et aux débats pour déterminer qui aura tenu le plus grand nombre de jours “déconnecté”. La revue du lundi n’a, quant à elle, pas connu de vacances mais s’est accordée un petit jour de repos mérité hier. Elle nous revient donc en pleine forme aujourd’hui sans nouvelle formule à la Grand Journal mais toujours aussi fraîche et exhaustive !
We Are Social invente le haricot personnalisé pour Heinz
Après avoir revisité le “Get Well Soon” en “Get Well Soup” pour la soupe Heinz, We Are Social s’est attelé à faire rayonner “Five Beanz”, la nouvelle gamme de haricots de la firme, sur les médias sociaux. Pour peu que vous l’ayez manquée dans Advertising Age ou Creativity, la campagne vise à assurer la visibilité et susciter l’intérêt du public au travers d’une opération Facebook sans renoncer à un engagement fort et un réel lien avec le produit.

Jusqu’a fin Août, les fans de la page peuvent donc tenter de gagner chaque heure l’un des Five Beanz composant la nouvelle recette, gravé de leur prénom et correspondant le plus à leur caractère grâce à un quizz de personnalité. A découvrir en intégralité sur la page Facebook Heinz Beanz UK
Une application infusée aux insights consommateurs
Depuis janvier, nos collègues de “London” travaillent pour PG Tips, une marque de thé qu’ils sont parvenus à hisser au rang de page la plus engagée du Royaume-Uni. Forts de ces résultats et profitant de la période estivale, ils ont récemment lancé un concours de cartes postales brandées PG Tips. Un choix basé sur deux insights “so british” : 1) nos amis d’outre-Manche aiment emporter avec eux leur thé préféré en vacances, 2) ils ont tendance à se prendre en photo en train de consommer leur breuvage.
Facebook met à jour son outil de recherche
Le site aux 955 millions de membres actifs a commencé a déployer des nouveautés dans son moteur de recherche. Outre une liste de résultats plus large en taille, il s’agit notamment de permettre aux marques de sponsoriser des résultats de recherches, à l’instar d’un Google par exemple. Il est ainsi possible pour les annonceurs de promouvoir les pages, lieux, ou applications auxquels ils souhaitent être associés dans les résultats de la barre de recherche du site.

Le bouton “S’abonner” s’invite dans le fil d’actualités
Facebook serait en train de tester la fonctionnalité “S’abonner” sur les “Page Like Stories” permettant ainsi de s’abonner à une page directement via une publication dans son fil d’actualité, sans avoir à cliquer sur “J’aime”. La fonctionnalité “Trouver plus de pages” serait également inclue dans cette nouveauté.

Depuis peu, les administrateurs d’une page peuvent également savoir combien de personnes s’y sont abonnées via les statistiques. Il n’existe, en revanche, pas encore de façon de savoir combien d’utilisateurs ont ajouté une page à une liste d’intérêts.
Mise à jour 5.0 de l’application Facebook sur iPhone
Facebook a récemment publié la mise à jour 5.0 de son application iPhone. Au menu : un chargement plus rapide du fil d’actualités, des photos, messages et notifications. L’ouverture d’une photo se fait instantanément, avec en superposition un bouton affichant le nombre d’interactions. Les messages s’ouvrent plus rapidement et s’enrichissent de fonctionnalités : live chat groupé et géolocalisation. Facebook utilise désormais Google Maps pour le check-in. Il manque encore certaines fonctionnalités rapprochant l’expérience applicative de celle du web, comme le bouton de partage ou la possibilité de tagger ses amis.
Les fans du partage boostent les pages Facebook
Dans une étude de juin 2012, Wildfire a analysé l’impact des internautes très actifs sur les pages Facebook de marques. Il est constaté que les pages les plus performantes possèdent une plus grande part de fans partageant leurs actualités avec leur réseau. Ce taux, sur des pages moins performantes, est revu à la baisse. De plus, les internautes voyant une activité importante sur une page Facebook sont plus tentés de rejoindre la page.

Le social média va doper le commerce d’après eBay
Une étude commandée récemment par eBay, prévoit que d’ici 2014, les réseaux sociaux vont jouer un rôle dans le commerce de détail et y peser un poids de près de 3 milliards de Livres. Ciblages précis, offres spéciales et personnalisées seront les principaux vecteurs de cette hausse. 46 % des utilisateurs de médias sociaux sont connectés à ces plateformes lorsqu’ils songent à acheter un produit et 40% déclarent même baser leur achat sur ce qui se dit sur les réseaux (avis de consommateurs, test, etc.).
Play.com : la puissance d’une communauté sociale
Play.com, boutique e-commerce, a annoncé avoir généré plus de 2 millions de Livres de vente en 2011 grâce à sa page Facebook. Elle observe également que les fans qui interagissent avec la page consomment 24% de plus que les autres fans. Par ailleurs, les consommateurs qui font leurs premiers achats suite à une référence via Facebook dépensent 30% en plus la première année. Ces données reflètent l’importance d’une communauté de fans dédiés à la marque. En parallèle, il est essentiel d’interagir avec ses fans pour créer des relations soutenues et bien connaître sa communauté sociale afin de générer du profit.
Les budgets publicitaires Facebook dépassent le budget du search
Sur la première moitié de l’année 2012, l’agence de marketing digital Kenshoo a découvert que ses clients avaient revu leur budget publicitaire sur Facebook à la hausse de 36%. Les budgets dédiés aux moteurs de recherche n’ont quant à eux augmenté que de 12% sur la même période. Aaron Goldman, responsable marketing de l’agence, a déclaré qu’il voyait Facebook devenir un élément incontournable dans la communication des marques. Celles-ci priorisant quasi-systématiquement les campagnes Facebook dans leurs budgets.
Lynx célèbre son million de fans sur Facebook en vidéo
Lynx, version britannique de la marque Axe , a atteint sur sa page Facebook la barre symbolique du million de fans, et a créé pour l’occasion une vidéo avec plus de 30 références à l’univers de la marque. La vidéo reprend le principe des réactions en chaîne se déclenchant au million de fans, pour séquencer de nombreuses actions, et finissant avec une roue diffusant du déodorant sur la personne. 58 prises et 3 mois de préparation ont été nécessaires à la réalisation de cette vidéo. Lynx devient la première marque du groupe Unilever à atteindre un million de fans au Royaume-Uni sur Facebook.
Costa lance une application Facebook pour faciliter l’achat de café
Après 4 ans d’absence sur Twitter, Costa Coffee rattrape son retard sur les réseaux sociaux et concentre ses efforts sur sa page Facebook forte de ses 707 000 fans avec une nouvelle application. Costa Coffee s’apprête en effet à lancer d’ici quelques jours (le 30/08) une nouvelle application Facebook destinée aux membres de leur Coffee Club afin qu’ils aient directement accès à leur compte. Cette application permettra aux 3 millions de membres de ce club de s’y connecter et d’acheter du café via leur compte directement au sein de Facebook. Une campagne promotionnelle accompagnera ce lancement : 10 millions de points fidélités seront attribués.
Un commentaire négatif sur Facebook génère 120 000 likes en 4 jours
La chaine de cinéma Odeon a connu une expérience plutôt embarrassante sur sa page Facebook à l’occasion de ce week-end prolongé en Angleterre. Un fan a publié un commentaire dans lequel il fait part de son insatisfaction quant à leur politique tarifaire, la qualité du service, la mauvaise isolation sonore… 4 jours plus tard et sans aucune réponse de la part d’Odeon, ce commentaire a récolté pas moins de 122 000 likes et de 10 000 commentaires.. On imagine la portée d’un tel message visible également par tous les non fans de la page qui ont ainsi vu leurs amis commenter ou aimer ce statut. Au delà de cette expérience plutôt désagréable pour la marque, cet événement nous rappelle que le community management nécessite une veille permanente pour éviter de laisser de tels messages sans réponse officielle.
Twitter continue son grand nettoyage
Après Instagram, c’est au tour de Tumblr de faire les frais des restrictions de l’API Twitter. En effet, la fonctionnalité permettant de retrouver ses contacts Twitter vient d’être supprimée de la plateforme de microblogging. Tumblr a publié un communiqué officiel se déclarant déçu de la décision de son ancien partenaire; Tumblr ayant pourtant joué le jeu des Twitter Cards et se considèrant à l’origine de millions de tweets. Facebook et Google ont quant à eux laissé ouverte cette fonctionnalité.
Par ailleurs, Twitter vient de supprimer la fonctionnalité qui permettait d’identifier de quel client avait été posté un tweet. Cela n’est maintenant plus précisé et contribue à promouvoir l’usage des outils officiels Twitter contrairement aux applications tierces.
Suite aux succès des JO, Cadbury mise sur les Jeux Paralympiques
La marque de chocolat Cadbury était sponsor officiel des Jeux Olympiques de Londres. Si sa campagne marketing pour l’occasion a été critiquée, la marque déclare néanmoins que son activité social media a été un franc succès. Elle aurait ainsi gagné 2,5 millions de fans et followers sur ses différentes plateformes Facebook, Twitter et Google+ depuis le début de l’année, portant sa communauté globale à près de 7,5 millions de membres. C’est pourquoi la marque, partenaire également des Jeux Paralympiques espère réitérer ce succès en adoptant la même stratégie.
Thomson Holidays met les réseaux sociaux au cœur de sa stratégie d’accueil
Thomson Holidays souhaite moderniser l’expérience des vacances en intégrant Google+ et Twitter à sa stratégie. Ainsi, des hashtags seront attribués aux vacanciers, les personnels des hôtels seront appelés les iAdvisors et possèderont chacun une tablette numérique. Ceux-ci seront ainsi contactables à tout moment et des hangouts pourront être organisés entre eux et les voyageurs avant leur départ en vacances pour les renseigner sur les conditions sur place ou l’équipement de l’hôtel. Ces évolutions sont pour l’instant testées dans l’un de leurs hôtels à Sensatori en Crète.
Orange célébre ses 500 000 fans sur un Tumblr
La page Facebook France d’Orange vient de franchir le cap des 500 000 fans. Pour fêter cet exploit, l’opérateur met en ligne un Tumblr qui met en scène l’histoire de la page à travers une reprise de gifs bien connus du monde des Internets. Une manière originale de fêter l’évènement… en dehors de la page Facebook.
Un comédien achète des followers et le revendique
Dan Nainan, un comédien Americain à recemment dépensé $424,15 pour augmenter ses followers sur Twitter de 700 à 220 000. L’artiste prétend qu’avec un grand nombre de followers, il a plus de chance de trouver du travail. Les blogueurs, célébrités, politiciens ou entrepreneurs font souvent de même pour bénéficer d’une présence sociale importante. Cette pratique est peu coûteuse et génère des résultats pertinents (en termes de nombre de followers). Cependant, l’une des façons d’accumuler des followers est d’acheter des “bots”, des comptes inactifs qui ont pour but d’être achetés et donc inutiles. Cette pratique est mal vue par le public et contraire aux règles de Twitter.
L’achat de followers : une pratique malhonnête et immorale ?
En Arabie Saoudite, un membre du clergé a condamné très fermement la pratique consistant à acheter des followers ou fans sur les réseaux sociaux, allant jusqu’à qualifier ces actes comme irrespectueux et immoraux. Une attaque sévère en forme de “fatwa” mais dont la dureté a poussé The Guardian à prolonger la réflexion. Selon le journal, nous sommes dans une ère du “personnel branding” qui nous pousse dans une quête constante aux “likes” et aux followers, nous permettant de devenir une personnalité sociale que l’on aime suivre. Notre désir de plaire devient permanent et la facette “polie” que nous présentons aux autres habituellement dans la vie réelle est encore plus exacerbée online. Au risque de perdre notre authenticité ? C’est à cela qu’il faudrait réfléchir lors de nos prochains tweets et statuts…
L’année n’est pas encore terminée mais je peux d’ores et déjà vous annoncer que 2011 aura été un très bon cru pour We Are Social, tant au niveau international (ouverture de Munich et de São Paulo), qu’au niveau de l’agence française, avec de nombreux budgets remportés et une équipe de passionnés qui ne cesse de grandir. Et parce que nous comptons pas nous arrêter là, nous cherchons à recruter de nouveaux talents…
Vous justifiez d’une expérience en agence digitale / social media de 5 ans minimum, et vous êtes plus que convaincu de la puissance des stratégies conversationnelles ? Vous êtes créatif, force de proposition, et aspirez à faire partie d’une équipe de passionnés qui est en train de changer le paysage de la communication ? Alors ne tardez pas à nous envoyer votre CV ainsi qu’une lettre de motivation (200 mots maximum) nous indiquant les raisons pour lesquelles nous devrions vous interviewer.
Nous sommes notamment intéressés par des profils type directeurs de clientèle, planners, mais ne vous arrêtez pas à ces titres, c’est votre expérience, votre motivation et votre personnalité qui nous intéressent !
Interbrand vient de publier l’édition 2011 de son rapport “Best retail brands”, le classement annuel mondial des marques enseignes qui ont trusté les séances shopping des consommateurs au cours de l’année 2010.
L’enseigne Walmart continue à dominer le paysage américain, même si sa « brand value » est en baisse. En France, Carrefour arrive en tête avec ses formats de proximité : Carrefour city, Carrefour market.
Mais ce qui nous a particulièrement intéressé chez We Are Social, c’est l’utilisation de la présence sociale comme critère d’évaluation de l’image de marque.
Le social media s’affirme ainsi comme un actif, un « asset » de cette « brand value ».
Le rapport observe un basculement réel au cours de l’année 2010 du secteur de la distribution : il cesse d’attirer le consommateur de manière simplement tactique (jeux concours, bons de réductions,…) et s’adresse désormais à son besoin d’appartenance et d’expression en lui offrant des expériences de marque, des présences sociales.
Cette émergence serait aussi portée par deux autres éléments :
- Le shopper souhaite que sa séance soit la plus « seamless » possible. Il souhaite pouvoir accéder à son produit ou à une réponse, quelque soit le point de contact : offline, online, mobile… Le terme, qui se traduit en français par “sans couture”, désigne la possibilité d’une relation continue, voire ininterrompue, sur l’ensemble de ces points.
- Il est aussi en demande d’un contact plus humain, plus personnalisé. On lui offre de toutes parts les mêmes biens, les mêmes promotions. Il attend d’une marque enseigne qu’elle lui donne des raisons supplémentaires de la choisir : responsabilité environnementale, expérience shopping… de l’éthique et de l’émotion.
Les progressions de Best Buy ou American Eagle Outfitters dans le classement sont même directement imputées à leur utilisation des médias sociaux. Idem pour Victoria’s Secret ou encore Ralph Lauren. Ils auraient ainsi réussi à se reconnecter émotionnellement à leurs cibles.
Encore une preuve, s’il en fallait, que les réseaux sociaux sont un point de contact à ne pas négliger dans le nouveau parcours consommateur.
Ce matin, Sandrine est intervenue lors de la session CB Web Le Club consacrée à la thématique « Du CRM au Social Relationship Management », sujet qu’Aurélien avait d’ailleurs déjà traité sur ce blog et qui a le don de susciter l’intérêt des annonceurs.
On en veut pour preuve la présence de Maryse Mougin, directrice de la relation client et du courrier à La Poste, qui avoue s’y intéresser de près non seulement en tant qu’annonceur, mais également en tant que fournisseur. En effet, en B to B, La Poste se positionne d’ores et déjà sur le créneau du marketing affinitaire en proposant son offre Buzz Carte, produit personnalisable par les internautes qui a donc une vocation virale. De son point de vue d’annonceur, l’entreprise à l’enseigne jaune et bleu s’interroge encore sur la façon dont elle pourrait intégrer les réseaux sociaux à sa stratégie mais réitère sa volonté de s’engager dans une démarche qu’elle qualifie elle-même d’incontournable dans un futur proche.
C’est à la suite de cette intervention que Sandrine a pris la parole pour nous expliquer l’importance de mettre en place une dynamique de conversation dans le CRM via les médias sociaux. Si l’on se remémore les derniers chiffres à date, on comprend que le CRM a une carte importante à jouer en se déclinant sur les espaces de conversations en ligne puisqu’aujourd’hui les internautes passent 9,9% de leur temps en ligne à socialiser sur Facebook, contre 9,6% à effectuer des recherches en ligne sur Google.
Il est ainsi clair que le Social CRM ou SRM permet à une marque d’engager la conversation en amont de l’acte d’achat et forte de cette idée, Sandrine a affirmé qu’il existe aujourd’hui, entre la communication et la vente, un nouveau canal : celui de l’engagement. Cette idée fut d’ailleurs étayée il y a quelques mois par un white paper Altimeter qui nous montre 18 façons dont le SRM peut s’appliquer, du marketing à l’expérience consommateur, en passant par le service client. Notre collègue italien Stefano Maggi avait d’ailleurs retravaillé le schéma initial en y incluant la notion d’objectifs, comme vous pouvez le voir ci-dessous. Cela prouve bien qu’il est possible de faire tant du tactique que du stratégique, même si à terme l’idée est de s’engager dans une démarche pérenne donc stratégique qui passe notamment par la récupération d’ « insights » de sa clientèle, ou tout du moins de sa communauté.
Enfin, Stéphane Gallieni, co dirigeant de l’agence Balistik Art, est intervenu afin de nous expliquer comment il est possible de transformer ses fans Facebook et ses followers Twitter en consommateurs. A grand renfort d’exemples, celui-ci nous a montré que chaque consommateur est unique et que sa relation à la marque l’est aussi. Que retirer de cette assertion ? L’idée que c’est la qualité de la relation qui prime. Ainsi pour reprendre brièvement le cas qu’il nous a présenté, sur les 1,2 million de fans de la page The Art of Travel by Louis Vuitton, c’est avec la petite centaine qui commente les publications de la marque qu’il convient de créer un lien fort car ce sont ses « supporteurs médiatiques », néologisme intéressant qui vient s’opposer à la notion de « support média ».
Cette démonstration nous montre par ailleurs que ce n’est pas parce qu’un fan a « liké » un produit ou une marque qu’il en est acheteur. Stéphane est alors revenu sur l’importance de rediriger les internautes faisant partie de la communauté de la marque vers un espace de vente en ligne, comme l’a récemment fait Uniqlo en invitant ses clients à tweeter pour faire baisser les prix, ou directement en magasin. Et, dans ce cas, il convient de créer des ponts entre le online et le offline, tel que le désormais célèbre vendeur de crèmes brûlées de San Fransisco ou encore Jimmy Choo avec sa chasse au trésor Foursquare.
Une session CB Web Le Club riche en informations qui donnent aux agences comme aux annonceurs de quoi méditer pour les mois à venir.
Diagramme réalisé par Stefano Maggi / CC BY-ND 2.0
Alors que Violette soulignait le mois dernier les liens de complémentarité qui peuvent unir la télévision et Internet, CNN s’inquiète pour sa part du développement des médias sociaux alors même que le NY Times révèle d’importantes chutes d’audimat pour la chaîne d’information.
De son côté, Nicolas Bry (TransmediaLab) nous présentait jeudi dernier, lors de la conférence du Social Media Club France sur le Storytelling Digital, les résultats très encourageants d’une expérience transmedia réalisée autour du téléfilm Clem (TF1).
Le concept consistait à préparer la diffusion de la série par un dispositif sur les médias sociaux deux mois avant la diffusion télé : création d’un blog, de la page Facebook correspondante et d’une websérie. La diffusion du téléfilm a ensuite eu lieu simultanément sur l’antenne de TF1, sur sa plateforme mobile et sur son site web, avec sur ce dernier la possibilité de partager en direct avec ses amis ses impressions grâce à l’application LiveFeed de Facebook. Enfin, un dernier épisode de la websérie – annoncé à l’antenne après le générique – permettait de prolonger l’histoire en découvrant sur mobile et sur Internet ce que devenait l’héroine 3 ans après. Le tout était naturellement couplé à la désormais habituelle catch-up TV durant les sept jours qui ont suivis la diffusion.
Décrit comme “une véritable immersion multi-écrans autour de l’univers de Clem [et permettant] de créer des flux d’audience entre ces 3 supports“, ce dispositif ambitieux s’est avéré être un succès. En effet, malgré un démarrage timide (seulement 72 fans sur la fanpage Facebook à 3 semaines de la diffusion), Nicolas Bry nous a dévoilé que le téléfilm avait été vu par 9,4 millions de téléspectateurs – contre une moyenne de 7 millions habituellement pour ce type de programmes – différence qu’il expliquait en grande partie due à cette expérience transmédia et le bouche à oreille qu’elle avait pu générer avant, pendant et après la diffusion du téléfilm.
Dans le détail :
- 30 000 visiteurs sur le blog avant la diffusion du téléfilm, 260 000 visiteurs après.
- 7 000 commentaires postés et 2 000 questions posées à l’héroïne via son blog
- 35 000 vues pour la websérie avant la diffusion, et plus de 150 000 à ce jour.
- Un pic d’audience de 9 400 000 téléspectateurs, et 6 400 000 devant leur écran à la fin lors de l’annonce de la séquence bonus en ligne.
- Plus de 1 000 000 de vues pour cette séquence bonus, dont 200 000 tout de suite après la diffusion du téléfilm et 600 000 sous 24h.
- 1 500 000 vues/revues via la catch-up TV
- Près de 60 000 fans sur Facebook à ce jour
Cet exemple montre que l’on peut créer des ponts entre les médias et souligne la capacité des téléspectateurs à regarder la télévision tout en étant sur Internet. Les médias sociaux ne seraient donc pas une menace pour la télévision (ces deux médias ne s’excluent pas l’un l’autre), et peuvent au contraire être de formidables outils de promotion, tout comme nous l’avions déjà évoqué, de partage et de prolongement de l’expérience télévisuelle. D’ailleurs, les 2 millions de téléspectateurs supplémentaires que TF1 a pu engranger, tout comme les 1,5 millions qui ont vu le téléfilm en différé via Internet, sont sans nul doute en bonne partie dûs au bouche à oreille produit grâce aux médias sociaux.
Ces thématiques font d’ailleurs l’objet d’un think tank au cours de la conférence MIPTV à Cannes à laquelle Sandrine assistera certainement aujourd’hui.
Twitter dépasse les 10 milliars de tweets
Jeudi dernier, quelques heures après la diffusion de l’émission Envoyé Spécial dédiée à la Révolution Twitter sur France 2, les compteurs de la plateforme de micro-blogging annonçaient le 10 milliardième message sur Twitter. Petit rappel: le milliard de tweets avait été atteint en novembre 2008.
Les petites et moyennes entreprises se lancent sur les réseaux sociaux
Une étude publiée par l’université du Maryland révèle que l’utilisation des médias sociaux par les petites et moyennes entreprises est en constante hausse depuis deux ans et a atteint les 24% en décembre dernier. Près de 60% des sondés pensent d’ailleurs que les campagnes sur les médias sociaux ont répondu à leurs attentes et pour 75% de ces petites entreprises, les prévisions de retour sur investissent sont déjà dépassées ou proches de l’être.
La page Facebook de Bing s’offre 400 00 nouveaux fans grâce à Farmville
J’avais déjà évoqué la popularité de l’application Farmville dans un article précédent : avec plus de 69 millions d’utilisateurs mensuel, Farmville est l’application la plus populaire de Facebook.
Cette popularité n’a pas laissé les marketeurs de Bing, le moteur de recherche de Microsoft, de marbre puisqu’ils ont eu l’idée d’installer une bannière sponsorisée à l’intérieur du jeu Farmville, invitant les utilisateurs à devenir “fans” de la page officielle Bing sur Facebook en échange de monnaie Farmville. Résultat ? En 24h, Bing s’est offert 400 000 nouveaux fans sur sa page Facebook.
Tempérons cependant ces résultats en ajoutant que ce chiffre ne représente que 1.5% du nombre total d’utilisateurs de Farmville. Et surtout, on peut s’interroger sur la pérennité d’une telle stratégie qui consiste à “acheter des fans” et sur le taux de conversion associé : quelle part de ces agriculteurs virtuels ont réellement téléchargé le moteur de recherche Bing ?





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