Bienvenue sur le site de We Are Social. Nous sommes une agence conversationnelle, présente à Paris, New York, Londres, Milan, Munich, Singapour, Sydney et São Paulo. Notre vocation est d’aider les marques à écouter, comprendre et prendre part aux conversations en ligne.
Nous sommes une agence d’un genre nouveau. Les conversations entre individus ont toujours existé, mais le concept du marketing conversationnel est encore très novateur. Parmi nos clients, nous comptons notamment Moët & Chandon, Renault, BNP Paribas, Bouygues Télécom, La Banque Postale et Pernod Ricard.
Si vous souhaitez savoir comment nous pouvons vous aider, n’hésitez pas à nous appeler au 01 73 00 32 70 ou à nous envoyer un email.

La crise identitaire du social média

par Mobbie Nazir dans News

Cet article est une traduction de l’article « The identity crisis in social » publié sur le blog anglais de l’agence, par Mobbie Nazir, Chief Strategy Officer de We Are Social UK.

Le magazine britannique Campaign a récemment publié un article que j’ai écrit sur l’intégration du « social thinking » au coeur des stratégies marketing. Ils ont eu la gentillesse de nous autoriser à le retranscrire entièrement ici.

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Vous n’êtes pas certain de votre rôle dans la vie ? Vous avez l’impression de ne pas connaître votre « vrai vous » ? Si vous avez répondu « oui » à ces deux questions, il se peut que vous soyez en pleine « crise d’identité ». En passant du statut de « p’tit nouveau qui attire tous les regards » à une amertume suscitée par le déclin du reach organique de Facebook, l’industrie social media réagit à un bouleversement qui malmène son estime d’elle-même.

Si l’on se base sur le travail du psychologue comportemental Erik Erikson, qui a introduit le terme de « crise d’identité », la résolution d’une crise tient à l’équilibre à trouver entre l’implication et l’exploration. En ce qui concerne les médias sociaux, il s’agirait donc de s’impliquer pour maintenir les principes qui ont fait du social media un ingrédient puissant du mix marketing et d’explorer les changements envisageables tout en restant fidèle à ces principes établis.

Il va être intéressant d’observer comment le rôle du paid media va évoluer en relation avec le social media, mais ce serait une erreur de reconsidérer entièrement le social media comme un canal de masse régenté par la publicité. Au lieu de cela, nous devrions continuer à nous focaliser sur la façon dont nous plaçons le « social thinking » au centre de nos stratégies marketing. Il s’agit de créer des idées basées sur la compréhension des consommateurs, pas seulement en tant qu’individus, mais aussi comme membres de communautés connectées. Cela implique de comprendre les besoins et motivations des individus, et d’utiliser cette compréhension à travers des solutions créatives qui encouragent la connection, la conversation et le partage.

Ces insights constituent ce qui va permettre à la communication de ne pas être une communication interruptive, chose qui, selon les mots de Banksy « vous coupe la parole, vous fait un coup bas avant de disparaître » mais plutôt une communication qui vaille la peine d’être partagée. Malheureusement, de nombreux marketers continuent à penser que le social media est tout simplement une idée qui est exécutée sur les médias sociaux – pensez à la pratique bien trop fréquente qui consiste à tenter d’adapter un spot TV traditionnel pour les canaux sociaux. De tels efforts conduisent, dans le pire des cas, à ces « epic fails » que le marché connait et, dans le meilleur des cas, n’ont tout simplement aucun impact.

Mettre le « social thinking » au centre du marketing nécessite un changement dans la façon dont les annonceurs et les agences collaborent, un changement dans les mentalités sur la façon dont les idées fonctionnent, ainsi qu’une réelle compréhension de ce qui fait d’une idée, une idée véritablement « sociale ». C’est sur la base de cette reflexion que We Are Social fut créé. Nos analystes social media fournissent à nos équipes conseil une réelle compréhension de nos communautés, et de leurs comportements, basée sur de la data quantitative. Nos community managers fournissent un feedback qualitatif basé sur leurs observations des dynamiques de conversation. Nos stratèges utilisent ces insights pour assurer que nous touchons nos consommateurs avec efficacité. Et nos créatifs, réfléchissent avant tout à l’idée dont les gens veulent parler avant de penser à un canal ou à un autre. Chaque pôle de l’agence a été réfléchi dès le départ dans l’optique de créer de véritables idées sociales.

Notre campagne britannique Evian « Live young January » illustre la façon dont le social thinking peut prendre le lead d’une stratégie intégrée pour impacter en masse. Janvier est le mois le plus déprimant de l’année et les gens partagent cette déprime sur les médias sociaux, voilà l’insight qui était au coeur de la campagne. Nous nous sommes servis de cet insight pour créer un fil de contenus quotidiens afin de remonter le moral des usagers des transports en commun avec des messages Evian « Live young ». Ce fut l’une des plus grosses campagnes print et affichage de l’année, incluant du contenu sur les écrans Transvision de JC Decaux, et sur les affichages dans les escalators des stations de métro et des trains londoniens, ainsi que des événements expérientiels et du contenu pour les réseaux sociaux. La campagne a généré 19% de ventes supplémentaires, par rapport à la même période, l’année précédente.

Le « social thinking » peut aider les marketers à comprendre leur audience, à écouter leurs communautés et la compréhension des conversations peut aider à développer, non seulement de meilleures idées de communication, mais aussi de meilleurs produits que les consommateurs vont adorer et dont ils voudront spontanément parler. C’est cette approche que nous avons suivi pour développer la campagne « Get Well Soup » pour Heinz UK qui a remporté un tel succès que la campagne continue à vivre, et ce depuis 4 ans. C’est encore un insight social qui fut à la source de ce concept : les gens se plaignent de leurs rhumes et autres grippes pendant l’hiver et ils reçoivent des messages de support en retour. Nous avons fourni aux consommateurs un moyen d’aider leurs amis à se sentir mieux : une boîte de soupe personnalisée, envoyée via Facebook. Le concept fut même à la base du spot TV hivernal de la marque.

Les idées sociales permettent de libérer de la valeur à partir de laquelle les marques peuvent bâtir des relations plus impactantes avec les individus. Les idées sociales encouragent la conversation active, cela fait partie de leur ADN. Les gens veulent naturellement en parler, ce qui, en retour, les poussent à mieux connaître les marques avec lesquelles ils s’engagent et en discuter.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que les médias sociaux ne sont pas importants, ils le sont bien entendu. C’est là où les consommateurs passent désormais le plus clair de leur temps et le futur réside dans le fait d’utiliser les médias sociaux pour déceler les insights à partir desquels on construit les idées sociales. Et les agences, qui délivreront le meilleur travail pour leurs clients seront celles qui mettront le « social thinking » au centre de la réflexion marketing.

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La revue du lundi par We Are Social #220

par Marine Montironi dans News

Messenger : une application indépendante dédiée au chat
Après avoir imposé le téléchargement de l’application Messenger aux utilisateurs européens pour chatter sur Facebook depuis leur mobile, la plateforme étend la règle au reste du monde ! Messenger comptabilise désormais 200 millions d’utilisateurs pour 12 milliards de messages envoyés par jour et permet de vivre une meilleure expérience de chat, plus rapide et plus amusante comme avec l’intégration d’un bouton de prise de photo rapide similaire à Snapchat.

Twitter permet d’embed d’autres tweets sur la version web
Après avoir testé la fonctionnalité sur mobile, Twitter embed désormais les tweets sur la version web. Pour rappel, cela permet d’afficher un aperçu du tweet cliquable, pour rendre le partage de tweets plus visuel (à la manière d’une Twitter Card), mais aussi pour gagner de la place en nombre de caractères. La fonctionnalité sera progressivement disponible dans le monde entier.

Instagram crée des ponts avec Facebook
Vous avez aimé une publicité d’une marque sur Instagram ? Ne soyez pas étonné si vous voyez d’autres annonces de cette même marque plus tard sur Facebook. C’est ainsi que Mercedes, en partenariat avec Instagram, teste actuellement le retargeting de ses publicités sur Facebook. Selon les résultats de cette expérience, la fonctionnalité pourrait s’ouvrir à d’autres marques, toujours plus nombreuses à s’intéresser au réseau social.

Le bouton « Follow » fait son apparition sur LinkedIn
Il est désormais possible de suivre des contacts sur LinkedIn grâce à l’apparition du bouton « Follow ». Cette nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de partager du contenu à vocation professionnelle sans livrer et partager des informations plus personnelles. Les utilisateurs auront toujours la possibilité de se connecter avec les personnes. Ce changement a une portée symbolique car il oriente clairement LinkedIn vers un usage plus proche de Twitter que de Facebook.

Le Sales Navigator de LinkedIn, une opportunité de « social selling »
Suite à son second bilan trimestriel, LinkedIn est revenu sur ses projets à destination des entreprises, notamment Sales Navigator. Il s’agit pour les commerciaux de rester informés sur les comptes stratégiques et se « concentrer sur les cibles pertinentes » comme on peut lire sur le blog de LinkedIn. C’est tout autant d’opportunités B2B qui s’ouvrent, comme les mentions de contacts clefs, ou encore la recommandation de leads et de comptes. Le réseau social s’oriente donc vers le « social selling » et propose aux marketers d’augmenter la pertinence de leurs interactions avec leurs clients.

Pinterest acquiert Icebergs et se dote de nouvelles fonctionnalités
Pinterest a annoncé l’acquisition d’Icebergs, une start-up barcelonaise qui offre aux créatifs un espace en ligne permettant de travailler sur des projets autour d’images, de vidéos et d’autres contenus digitaux. L’accord prévoit entre autres la fermeture d’Icebergs, poussant les utilisateurs actuels à exporter leurs projets vers Pinterest avant le 1er septembre prochain. « Icebergs va apporter à Pinterest de nouveaux talents, une nouvelle audience et une nouvelle organisation », selon Diana Kelter, consultante au sein de l’agence socialdeviant. Luke Carrell, directeur de la stratégie au sein du bureau new-yorkais de We Are Social, ajoute que grâce à l’acquisition d’Icebergs, Pinterest sera en mesure de développer de nouveaux moyens pour aider les utilisateurs à organiser leurs contenus. Pinterest a récemment acquis un nombre important de start-ups, et certains pensent qu’à travers ces achats, Pinterest cherche à devenir une plateforme de découverte qui pourrait sur certains points rivaliser avec le géant de la recherche Google. « Tout est possible », précise Carrell. « Mais il est évident que Pinterest veut devenir plus important qu’il ne l’est aujourd’hui, avec des fonctionnalités plus larges allant au delà de la simple curation de contenus. »

Expedia gamifie vos expériences de voyage sur Facebook
Nombreux sont les utilisateurs de Facebook qui partagent leurs voyages et anecdotes touristiques. Expedia s’est basé sur cette utilisation sociale du voyage pour créer une application générant une infographie de vos voyages. En scannant votre profil, l’application sera en mesure d’évaluer le nombre de pays visités, les moyens de transports employés, les spécialités culinaires dégustés … Une fois ces éléments recueillis, un score est attribué au profil mettant ainsi chaque utilisateur de l’application en compétition.

HSBC et We Are Social UK lance « Your Future Self »
Pour la rentrée universitaire, la banque HSBC lance une campagne sur les médias sociaux appelée « Your Future Self » dans le but d’aider les jeunes étudiants britanniques face à leur début de carrière professionnelle. Créée par We Are Social UK, la campagne met en scène à travers quatre courts métrages relayés sur Facebook, Youtube et LinkedIn, la manière dont les étudiants utilisent leur temps universitaire pour imaginer leur futur projet professionnel. L’opération, menée sur 4 semaines, positionne ainsi HSBC comme la banque qui accompagne les étudiants sur le marché du travail.

Red Bull, Coca Cola et Greenpeace : Best of Vine
Red Bull fait la promotion de la Red Bull Air Race via un Vine mettant en scène un avion en carton issu du packaging des canettes de la célèbre boisson énergisante

Coca Cola se veut romantique (mais pas trop), dans un Vine produit par Cody Johns

Greenpeace illustre sa lutte contre le partenariat Lego/Shell en produisant un Vine recréant une marée noire en Lego.

Snapchat évalué à 10 milliards de dollars
Snapchat est en train de finaliser un nouveau tour de table avec un groupe d’investisseurs (incluant le géant chinois Alibaba). Si Snapchat parvient à le boucler, la société sera évaluée à 10 milliards de dollars.

Hellmann’s vous apprend à détourner un pot vide
La nouvelle campagne de la marque de mayonnaise Hellmann’s surfe sur la tendance des « Life Hacks » (astuces et idées pour améliorer la vie quotidienne en détournant des objets de leur fonction première). La campagne montre à travers de petites vidéos comment transformer les pots vides en objets utiles. Hellmann’s pense que manger en extérieur est un des plus grands plaisirs de la vie sauf qu’il est possible de rencontrer des obstacles. La campagne permet de résoudre ses problèmes. Elle a été lancée sur Facebook et YouTube en août en Angleterre, Portugal, Pologne, Danemark, Suède, Finlande et Grèce. Elle arrivera en septembre au Brésil et Argentine.

Re:form ou la première pub sur Medium
Mardi dernier, les lecteurs de la plateforme de blogging Medium, créée par les fondateurs de Twitter, ont eu une surprise : de la publicité ! BMW est désormais présent, pour une durée de 6 mois, en tant que sponsor de la «collection » Re:form, éditée par l’ancienne rédactrice en chef du magazine Dwell, Sarah Rich. L’idée est ici de pousser le « Presented by BMW » via des vidéos et des articles incorporés aux publications, afin de mettre en avant sa nouvelle Série 4 Gran Coupe. Medium ne semble toutefois pas décidé à s’arrêter en si bon chemin et prévoit de renouveler l’opération sur des collections musicales et technologiques.

“Staycation or Vacation ?” : telle est la question posée par HSBC
Surfant sur la vague des vacances, We Are Social UK a réalisé une application pour HSBC, mettant à l’honneur les souvenirs de vacances et le fait qu’il n’est pas nécessaire de partir loin pour s’en prendre plein la vue. Les utilisateurs peuvent choisir entre 2 jeux : le premier, visant à promouvoir les plus beaux sites du Royaume-Uni via un quiz “UK or Away” et le second qui leur permet d’uploader leurs meilleurs photos souvenirs d’une destination UK. C’est donc une campagne très engageante, et de saison, avec à la clé un appareil Panasonic Lumix TZ55.

@NBA espère faire un slam dunk sur la twittosphère !
Véritable meneur dans le domaine sportif des réseaux sociaux la « National Basketball Association », NBA pour les intimes, lance pour la saison 2014-2015, une édition 2.0 du mythique ballon de basketball Spalding. Dès le premier match, l’inimitable cuir orange apparaîtra avec le username Twitter @NBA aux cotés de la signature d’Adam Silver, le nouveau directeur de la ligue. Cette apparition montre l’importance des réseaux sociaux pour l’association qui compte déjà plus de 10.8 millions de follower. Ses vidéos Instagram et ses Vines passionnent au quotidien les fans du monde entier !

Bolt, la nouvelle application d’Instagram pour concurrencer Snapchat
Après Facebook et son application Slingshot, c’est au tour d’Instagram de lancer son application de messagerie éphémère Bolt sur iOS et Android pour tenter de contrer Snapchat. En termes de fonctionnalités, Bolt permet d’envoyer une photo ou une vidéo à un ou plusieurs contacts (avec la possibilité de mettre 20 contacts en favoris) en pressant simplement sur l’écran tactile. Pour le moment, l’application n’est déployée que dans quelques pays seulement notamment Singapour, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande et devrait par la suite être disponible dans le monde entier si elle s’avère être un succès.

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La revue du lundi par We Are Social #219

par Marine Montironi dans News

Smartphones et Tablettes : un meilleur engagement
Une nouvelle étude de Forrester Research montre que les utilisateurs mobiles sont les plus susceptibles d’interagir avec les marques. L’étude montre que, parmi les 37 000 personnes interrogées, 45% d’entre elles utilisent des smartphones et 25% des tablettes pour accéder aux réseaux sociaux. Selon les utilisateurs, l’expérience de marque serait plus enrichissante via mobile. Le « like » permet d’être associé à la marque et de faire preuve d’empathie envers elle. Sans surprise, Facebook reste toujours le site n°1 avec une moyenne de temps passé de 25 minutes.

Le succès de l’application mobile Facebook
Facebook a publié ses chiffres trimestriels en affichant un succès spectaculaire. C’est, jusqu’à présent, le meilleur trimestre avec un gain de 2,9 milliards de dollars. Par ailleurs, le réseau social rassemble désormais 1,3 milliards d’utilisateurs dans le monde. Les espaces aménagés pour les publicités dans le News Feed sont de plus en plus chers car dans le cas de l’utilisation mobile, le News Feed est le seul endroit où elles restent visibles. Le prix a plus que doublé en un trimestre, et ce en raison des nouvelles habitudes des usagers de Facebook qui consultent de plus en plus leur page sur leur smartphone. Ainsi Facebook conforte sa stratégie, avec plus de 62 % de revenu généré par la publicité mobile, suivant les traces de Google, Yahoo ou encore AOL.

Une application Facebook pour détecter l’enfant préféré
Que vous le vouliez ou non, tous les parents ont un enfant préféré. L’application Facebook justement nommée “The Favorite Child Detector” a pour mission de mettre fin à ce mystère. Créée pour le lancement de la nouvelle saison de “Modern Family”, l’application examine le comportement de vos parents sur Facebook (likes, tags, commentaires et photos) et détermine qui dans votre famille est leur enfant favori.

Captain Morgan censuré sur Facebook par ASA
L’Advertising Standards Authority, l’organisation de régulation de la publicité en Grande Bretagne, a fait retirer une photo postée sur la page Facebook de Captain Morgan. Le post, qui mettait en scène la mascotte de la marque de rhum levant un verre avec comme slogan « Wednesday. I’m declaring war on mid-week boredom » (« Je déclare la guerre à l’ennui du milieu de semaine »), a été jugé comme trop incitatif, laissant penser que l’alcool soulageait l’ennui selon l’interprétation de l’ASA. Une action qui rappelle aux alcooliers que les réseaux sociaux ne sont pas moins contrôlés que d’autres médias …

La nouvelle de David Mitchell écrite en Tweets
Le 14 juillet dernier a commencé une aventure version 2.0 comme on les aime. David Mitchell, le célèbre auteur de « Cloud Atlas », a entrepris d’écrire « The Right Sort », une nouvelle sombre exclusivement écrite en tweets. L’expérience avait pour but de promouvoir son nouveau roman « The Bone Clocks », partageant le même univers. Cette initiative très remarquée, n’est toutefois pas une première. Deux ans plus tôt, Elliot Holt écrivait elle aussi une histoire utilisant Twitter comme d’autres le papier et l’encre, à l’occasion du #TwitterFiction festival 2012 organisé par le Guardian.

Expédia nous transporte en enfance
Malgré l’actualité tumultueuse de ces derniers jours, la compagnie aérienne Expedia a lancé une nouvelle campagne social media intitulée #ThrowMeBack. Tout en rebondissant sur la tendance du hashtag #ThrowBackThursday, la compagnie invitait alors les internautes à partager sur Twitter de vieux clichés de leur enfance en vacances. Ils pouvaient alors gagner des réductions pour voyager et revenir sur les traces de leur jeunesse.

Foursquare supprime les check-in !
Depuis jeudi dernier, fini les check-in sur Foursquare, il faudra désormais utiliser l’application Swarm ! Cette mise à jour annonce un changement plus important, celui de la segmentation des deux plateformes : Foursquare pour les recherches locales, Swarm pour les check-in. L’objectif est clair, Foursquare est en phase de devenir une plateforme de recherche localisée et personnalisée en concurrence directe avec le géant Yelp. La nouvelle application promet ainsi une expérience unique selon chaque utilisateur, basée sur les activités et les goûts de chacun. Comment les utilisateurs vont-ils réagir à cette séparation ? Une plateforme sera t-elle délaissée au profit de l’autre ?

LinkedIn étend son offre de contenu sponsorisé
Le sponsoring grandit chez LinkedIn : la plateforme a lancé Direct Sponsored Content (une extension du service Sponsored Updates) qui permet à un annonceur de tester, adapter et cibler des messages, de la même manière que sur Facebook. « C’est un grand pas pour la monétisation du feed LinkedIn », a déclaré James Borow, PDG de Shift, une société de logiciels de marketing et partenaire de LinkedIn. La publicité sur LinkedIn est encore faible par rapport à Facebook ou à Twitter, mais avec un réseau de 300 millions de professionnels, la plateforme attire le marketing B-to-B. « Les entreprises peuvent rendre leur contenu plus pertinent par envoi de messages personnalisés à des cibles spécifiques » a déclaré LinkedIn dans un billet de blog.

Adidas lance une Web série sur Instagram
La dernière Web série d’Adidas ne sera pas diffusée sur YouTube, mais sur Instagram. La marque a fait un partenariat avec la chaîne de magasins Champs Sports pour créer 4 émissions qui seront diffusées sur Instagram. Ce choix répond à la volonté d’être en accord avec les habitudes de consommation d’une cible jeune qui privilégie de plus en plus les plateformes social media au détriment de la télévision.

Michelle Phan accusée d’utiliser de la musique sans autorisation
L’experte beauté représente 6,7 millions d’abonnés sur YouTube. Pour une douzaine de ses tutoriels, elle a utilisé des musiques appartenant au label Ultra. Ils l’attaquent car elle n’aurait pas les droits d’utilisation. Le label demande de stopper toute utilisation ainsi que de payer 150 000 $ par morceau. Le directeur de Instabrand.com, Eric Dahan, parle de restriction à la création en intégrant les droits d’utilisation dans le contenu des influenceurs. « Ils ne pourraient plus faire ce qu’ils font le mieux : interagir et créer avec la culture populaire. » Les avocats de Michelle revendiquent l’innocence de la blogueuse car Ultra aurait donné son accord. L’artiste Kaskade a d’ailleurs soutenu publiquement la beautista sur Twitter.

#Fantographer, Applebee’s confie son contenu Instagram à ses fans
La célèbre chaine de restaurants américaine Applebee’s a décidé d’alimenter son contenu Instagram uniquement avec des photos de fans lors des 12 prochains mois. Après une petite inscription via un mini-site autorisant la publication de leur contenu, les fans proposent ensuite leurs photos suivis du hashtags #Applebees ou #Fantographer. Un template spécial est ensuite appliqué à chaque photo publiée par la marque mettant en avant le fan ayant partagé la photo. Selon le Directeur Marketing et Communication d’Applebee’s, Shannon Scott, cette campagne a pour but « d’encourager les fans à travers des challenges et initier un certain esprit de compétition tout en les remerciant chaleureusement via nos publications ».

LinkedIn renforce ses solutions marketing B2B
Le réseau social professionnel vient d’annoncer le rachat de Bizo, une startup américaine spécialisée dans le marketing B2B. Avoisinant les 175 millions de dollars, cette acquisition devra permettre aux professionnels du B2B de mieux toucher leurs prospects potentiels via des campagnes publicitaires. Après le rachat de la startup Newsle au début du mois, LinkedIn continue donc de franchir les étapes dans le développement de ses solutions publicitaires, son deuxième poste de revenus.

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#TDF2014, la Grande Boucle social media

par Arthur Feraud

L’été est toujours riche en évènements sportifs. 2014 ne déroge pas à la règle : Roland Garros, la Coupe du Monde, le championnat d’Europe de balle molle (oui oui) et aussi le Tour de France.

Au lendemain de la victoire de Vincenzo Nibali, qui rentre dans le cercle fermé des cyclistes ayant gagné les 3 plus grands tours : la Vuelta, le Giro et le Tour de France, nous avons souhaité porter un regard sur la stratégie de couverture social média et l’engouement que la grande boucle a suscité sur les médias sociaux.

Une stratégie social média « gros braquet »
L’organisation du Tour de France a vu les choses en grand en investissant Facebook, Twitter, Instagram, Vine et même Snapchat pour couvrir l’avancée des 198 cyclistes sur les 3500 kilomètres à parcourir.

Sur Facebook, prenez place dans l’hélicoptère pour une vue d’ensemble
La page Facebook du Tour de France constitue le principal carrefour d’audience du dispositif social média du Tour rassemblant 1 644 551 de fans. Une page qui relaye les informations liées à la course. Les résumés vidéos étape par étape et les photos plongeant la communauté dans l’univers du Tour de France.

La page Facebook a vocation à mettre en avant les fans de la première heure :

Tant sur le bords des routes…



…Que ceux derrière leur écran pour encourager la création d’UGC :



Cette année, Facebook a également servi de « coulisses du Tour », permettant de faire vivre de l’intérieur la course grâce à des vidéos immersives changeant la perspective des images télévisées, en les rendant plus impressionnantes.



Sur Twitter, dans la roue des coureurs
Cette année, le Tour de France a mis en place un « social corner » délivrant au jour le jour le nombre de mentions en temps réel, émises par les twittos du Monde entier. Un classement des cyclistes et des équipes les plus mentionnés est mis à jour en temps réel et consultable chaque jour :

Le compte @letour a permis à tous les passionnés (ou non) du Tour de suivre en temps réel chaque étape. L’organisation a créé des conversations jouant avec les retweets, incitant les twittos aux pronostics pour certaines arrivées au sprint :


Twitter a également servi de relais pour les posts Instagram et les Vine produits par le Tour de France.

Sur Instagram, le réseau omniscient
Le compte Instagram du Tour a la particularité d’offrir un contenu visuel riche et diversifié. Clichés de l’étape, moments off, « behind the scene », moments avec les hôtesses… contenu qui couvre le Tour à 360° pour une immersion totale. Stratégie qui permet de véhiculer une image différente des cyclistes, plus humaine. Une posture sociale où l’organisation fait partager la beauté de l’évènement sportif.
Des posts quotidiens qui permettent de s’offrir une échappée sur les routes du Tour !

Sur Vine, le nouveau replay
Après la Coupe du Monde où Vine permettait de partager les plus beaux buts, les gestes techniques et l’ambiance des matchs, le Tour de France a utilisé le réseau de micro-vidéos, où les utilisateurs ont partagé à coeur joie leur Vine. L’intérêt de Vine est de revoir des chutes, des sprints, des moments de l’étape en différé sans devoir regarder le replay de l’étape au complet.

Un des vines les plus vus de par le monde (5 701 323 loops, équivalent du RT pour Vine) est celui du « vent » que le pauvre Nibali a subi de la part de l’hôtesse LCL qui lui a remis son maillot jaune au tout début du Tour, elle doit sûrement le regretter aujourd’hui…

Sur SnapChat, le Tour en coulisse
SnapChat, réseau « chaud » du moment a séduit les organisateurs du Tour et un compte a été créé pour l’édition 2014.

L’utilisation de SnapChat a permis de faire vivre des moments privilégiés pour les followers du compte :


Une utilisation pertinente de ce réseau pas toujours simple à utiliser sans tomber dans l’opportunisme et le « coup marketing ». Cette initiative permet de toucher les plus jeunes (très actifs sur ce réseau) pour moderniser l’image de la grande boucle. A voir comment l’organisation upgrade ce compte pour l’édition 2015…

Bilan d’une stratégie social media « tout-terrain »
L’engouement populaire autour de la petite reine a eu une résonance et un engouement « social ». Le Tour de France a réussi à engager une communauté autour des réseaux sociaux tant visuels que live pour faire vivre l’évènement. Chaque réseau a son utilité et l’utilisation apparait efficiente bien que les posts soient nombreux. C’est une belle amorce pour les prochaines éditions qui verront peut être l’utilisation de nouveaux réseaux.

Quelques chiffres :

  • 313 395 fans Facebook gagnés en 3 semaines
  • +88k followers acquis  sur Twitter en 3 semaines
  • 2 668 500 mentions sur Twitter sur la période pour #TDF et #TDF2014*
  • 285 495 mentions sur Twitter pour la première étape, la plus tweetée*
  • 51 814 mentions sur Twitter pour l’étape 20, la moins conversée*
  • 36 866 mentions sur Twitter pour Vincenzo Nibali qui remporte aussi le maillot jaune des conversations*
  • 2063 mentions sur Twitter pour l’équipe Trek Factory Racing qui remporte le classement de l’équipe la plus tweetée*
  • 166 178 photos Instagram postées (avec #TDF & #TDF2014)
  • 1 171 vidéos Vine produites en 3 semaines avec les #TDF & #TDF2014

* Selon le social corner mis en place par Le Tour de France.

Petit bonus pour clore le chapitre, une vidéo assez rocambolesque d’une GoPro qui s’est baladée dans le peloton :

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Mesurer l’engagement sur Facebook

par Camille Jouneaux dans News

Ce post est une adaptation en français du post initialement publié par Jamie Robinson, Global Research & Insights Director chez We Are Social, sur notre blog britannique.

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De tous les réseaux sociaux existant aujourd’hui, Facebook est sans aucun doute celui qui continue de se développer à un rythme phénoménal. Cependant, les discussions sur la façon dont on mesure cette plateforme n’ont, elles, pas franchement évolué.

Au cours de ces deux dernières années, le débat a surtout porté sur les changements que Facebook a apporté à son algorithme et donc sur la façon dont la plateforme distribue le contenu. De plus en plus de marques ont rejoint le réseau social, les utilisateurs suivent eux de plus en plus de marques, le tout entraînant une compétition des plus rudes pour remonter dans le newsfeed.

Nous savons tous que le reach organique de Facebook a baissé. En fonction des marques et de leur secteur d’activités, nos traqueurs ont déterminé que le reach allait de 1 à 8%, avec une moyenne de 3% pour les pages à large audience (le reach étant calculé ici comme une proportion de la fanbase totale de la page).

En conséquence, si une marque veut toucher sa communauté, et si, peut-être de façon plus prioritaire, elle veut atteindre de nouvelles audiences sur Facebook, établir une stratégie d’achat média est devenu vital.

Ce qui nous intéresse ici n’est pas de débattre sur les raisons pour lesquelles Facebook a fait décroître le reach organique, mais plutôt de comprendre ce que cela signifie du point de vue de la mesure de KPIs.

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Socialbakers a récemment opéré un changement dans sa méthodologie de calcul de l’engagement. Il s’agit d’un signal fort, si l’on considère que c’est sur cette metric qu’est bâtie sa plateforme d’analytics. Par ailleurs, avec une longue liste de clients, comprenant marques et agences (incluant l’agence We Are Social et ses clients), il n’est pas déraisonnable de penser que ce revirement va influencer la façon dont les professionnels du marketing vont mesurer leurs activités sur Facebook dans le futur.

Pour résumer, la méthode de calcul de l’engagement de Socialbakers divise les interactions, à savoir les likes, les commentaires et les partages, par le nombre de fans de la page (ils ont en réalité deux taux d’engagement, celui par post et celui et de la page).

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De cette façon, la page a un pourcentage d’engagement, qu’il est possible de comparer à des pages qui ont des fanbase plus ou moins grandes.

Mais désormais, Socialbakers défend l’idée qu’il faut se concentrer sur le nombre d’interactions brut et ne plus le diviser par le nombre de fans Facebook de la page.

La raison ? Avec la baisse du reach organique et la réorganisation du newsfeed basée sur l’achat média, la donne a complètement changé ; autrement dit, le nombre de fans d’une page ne reflète pas véritablement le potentiel d’engagement d’un post. Ainsi, du point de vue des metrics, l’audience Facebook ne constitue plus une base de mesure pertinente.

Pour les personnes qui s’intéressent de près à la mesure de l’engagement, le principal problème est que ce changement impacte la façon de benchmarker des pages d’audiences différentes, c’est-à-dire qu’une petite page dont les concurrents ont beaucoup plus de fans pourrait passer d’une position de leader en terme d’engagement, à celle de dernière de la classe.

De notre point de vue, tout l’enjeu est là. Si nous pensons sincèrement que votre communauté Facebook reste toujours très importante, il faut reconnaître qu’à la fin de la journée, aucune marque un tant soit peu sérieuse n’a envie de s’engager qu’avec un nombre restreint d’utilisateurs, qui, soyons honnêtes, sont peut-être déjà des ambassadeurs de la marque. Au-delà d’engager avec des fans déjà conquis, Facebook n’est-il pas le moyen de toucher et d’engager de nouvelles audiences ?

Donc, si votre principal concurrent crée plus d’interactions que vous, il est juste de penser qu’il atteint un nombre plus large de personnes avec ses contenus.

L’idée n’est pas de dire que c’est le reach qui compte le plus. Le reach pour le reach ne peut constituer un objectif en soit. Nous devons tous tendre à toucher des audiences qualifiées avec des contenus de qualité. Et ce qui rend le contenu qualitatif ce sont les interactions qu’il génère.

  • Un contenu engageant offre souvent une augmentation du reach viral
  • Un contenu engageant est un signe que l’audience touchée a eu une forme de réaction émotionnelle à celui-ci
  • Le contenu engageant est plus facilement mémorisable, grâce au contexte social (ie, vous voyez les contenus et pages avec lesquels vos amis ont engagé)

Où cela nous amène-t-il donc en terme de mesure ?

Reach & Frequency
Chez We Are Social, avant de parler d’engagement, nous pensons que le reach et la frequency (soit le nombre moyen de fois où des utilisateurs ont été touchés par votre contenu) sont deux des plus importants KPIs à mesurer sur une page.

Alors que le reach/la frequency par post est très utile, c’est le reach/la frequency hebdomadaire ou mensuel qui est important, soit le volume de personnes qui voient votre contenu et la fréquence à laquelle elles sont exposées. Si tout le monde est obsédé par la baisse du reach organique par post, qui est aujourd’hui situé entre 1 à 3%, c’est le reach à la fin de la semaine ou du mois sur lequel il faut se concentrer.

Au lieu de penser que votre reach actuel correspond à la partie de vos fans que vous avez touchée, considérez-le comme une opportunité à l’échelle de votre marché. Utilisez les insights Facebook pour évaluer la taille de votre marché et planifier une stratégie d’achat média qui va vous permettre de toucher cette audience élargie.

Par ailleurs, alors que l’industrie des médias sociaux tend de plus en plus vers une approche « paid », les marques doivent investir dans des réflexions sur l’impact du contenu vu, et pas simplement du contenu engagé.

Conséquences sur le business
Cela varie d’un secteur ou d’une marque à l’autre, mais si on parle de taux de clics, d’opt-ins, de transformation, etc… Facebook restera bien entendu à l’extrémité du fameux « marketing funnel », mais ce n’est pas une raison pour ne pas mesurer et optimiser, dans une logique de retours sur investissement.

Engagement
L’engagement ne devrait pas être un objectif en soit. Nous devrions nous concentrer sur la qualité et sur les résultats des interactions générées. Par exemple, votre engagement est-il positif ou négatif ? Quelles conclusions peut-on tirer du point de vue de notre audience-clé à la lumière de cet engagement. Et, au bout du compte, quels sont les impacts sur la marque ou le business (liés aux précédentes questions) ?

Avec ceci en tête, vous pouvez mesurer les interactions qui comptent et optimiser vos activités en fonction de cela.

Pour parvenir à cela, les interactions devraient être rapportées au reach (ou impressions), c’est-à-dire, dans la proportion de personnes qui ont vraiment vu votre contenu, quel est le taux d’engagement ? Il y a pléthore de metrics à utiliser, mais si on parle en langage Facebook, on regardera au niveau de la page les Utilisateurs engagés/Reach de la page, les Consommateurs/Reach de la page (Consommateurs=individus ayant cliqué spécifiquement sur le contenu d’un post) et au niveau des posts les Utilisateurs engagés/Reach du post et les Likes+Commentaires+Partages du post/Impressions du post, etc…. Et en tenant compte de vos objectifs sur Facebook, vous pourriez même pondérer la valeur de chacune des interactions (ex: les vidéos vues à plus de 95% valent plus, les partages de posts valent 2 fois plus qu’un like, etc…)

Le reach d’une page n’est bien sûr pas une donnée publique, de fait, cette façon de calculer le taux d’engagement est uniquement disponible pour les administrateurs et ne peut pas être utilisée par les concurrents de la page. Pour benchmarker les taux d’engagement de cette façon, vous aurez donc tout intérêt à observer les pages des autres marques, produits et marchés de votre organisation.

Comparer son engagement avec celui de la concurrence nécessite un outil tel que Socialbakers. Cependant, il est crucial de comprendre que la méthode de calcul de l’engagement Socialbakers ne vous indique pas forcément à quel point un contenu est engageant, il vous montre combien d’interactions il a générées, ce qui peut être largement influencé par l’achat média.

En réalité, le changement dans la méthodologie de Socialbakers change seulement une chose : comment les marques se classent les unes par rapport aux autres. Les deux modes de calcul (% des fans ou valeurs brutes) vous permettront toujours d’évaluer les variations de votre engagement mais si vous avez l’intention de benchmarker des données publiques, nous pensons que situer vos activités par rapport à celles de vos concurrents en valeurs brutes est un meilleur indicateur de votre impact sur Facebook.

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