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Mesurer l’engagement sur Facebook

par Camille Jouneaux dans News

Ce post est une adaptation en français du post initialement publié par Jamie Robinson, Global Research & Insights Director chez We Are Social, sur notre blog britannique.

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De tous les réseaux sociaux existant aujourd’hui, Facebook est sans aucun doute celui qui continue de se développer à un rythme phénoménal. Cependant, les discussions sur la façon dont on mesure cette plateforme n’ont, elles, pas franchement évolué.

Au cours de ces deux dernières années, le débat a surtout porté sur les changements que Facebook a apporté à son algorithme et donc sur la façon dont la plateforme distribue le contenu. De plus en plus de marques ont rejoint le réseau social, les utilisateurs suivent eux de plus en plus de marques, le tout entraînant une compétition des plus rudes pour remonter dans le newsfeed.

Nous savons tous que le reach organique de Facebook a baissé. En fonction des marques et de leur secteur d’activités, nos traqueurs ont déterminé que le reach allait de 1 à 8%, avec une moyenne de 3% pour les pages à large audience (le reach étant calculé ici comme une proportion de la fanbase totale de la page).

En conséquence, si une marque veut toucher sa communauté, et si, peut-être de façon plus prioritaire, elle veut atteindre de nouvelles audiences sur Facebook, établir une stratégie d’achat média est devenu vital.

Ce qui nous intéresse ici n’est pas de débattre sur les raisons pour lesquelles Facebook a fait décroître le reach organique, mais plutôt de comprendre ce que cela signifie du point de vue de la mesure de KPIs.

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Socialbakers a récemment opéré un changement dans sa méthodologie de calcul de l’engagement. Il s’agit d’un signal fort, si l’on considère que c’est sur cette metric qu’est bâtie sa plateforme d’analytics. Par ailleurs, avec une longue liste de clients, comprenant marques et agences (incluant l’agence We Are Social et ses clients), il n’est pas déraisonnable de penser que ce revirement va influencer la façon dont les professionnels du marketing vont mesurer leurs activités sur Facebook dans le futur.

Pour résumer, la méthode de calcul de l’engagement de Socialbakers divise les interactions, à savoir les likes, les commentaires et les partages, par le nombre de fans de la page (ils ont en réalité deux taux d’engagement, celui par post et celui et de la page).

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De cette façon, la page a un pourcentage d’engagement, qu’il est possible de comparer à des pages qui ont des fanbase plus ou moins grandes.

Mais désormais, Socialbakers défend l’idée qu’il faut se concentrer sur le nombre d’interactions brut et ne plus le diviser par le nombre de fans Facebook de la page.

La raison ? Avec la baisse du reach organique et la réorganisation du newsfeed basée sur l’achat média, la donne a complètement changé ; autrement dit, le nombre de fans d’une page ne reflète pas véritablement le potentiel d’engagement d’un post. Ainsi, du point de vue des metrics, l’audience Facebook ne constitue plus une base de mesure pertinente.

Pour les personnes qui s’intéressent de près à la mesure de l’engagement, le principal problème est que ce changement impacte la façon de benchmarker des pages d’audiences différentes, c’est-à-dire qu’une petite page dont les concurrents ont beaucoup plus de fans pourrait passer d’une position de leader en terme d’engagement, à celle de dernière de la classe.

De notre point de vue, tout l’enjeu est là. Si nous pensons sincèrement que votre communauté Facebook reste toujours très importante, il faut reconnaître qu’à la fin de la journée, aucune marque un tant soit peu sérieuse n’a envie de s’engager qu’avec un nombre restreint d’utilisateurs, qui, soyons honnêtes, sont peut-être déjà des ambassadeurs de la marque. Au-delà d’engager avec des fans déjà conquis, Facebook n’est-il pas le moyen de toucher et d’engager de nouvelles audiences ?

Donc, si votre principal concurrent crée plus d’interactions que vous, il est juste de penser qu’il atteint un nombre plus large de personnes avec ses contenus.

L’idée n’est pas de dire que c’est le reach qui compte le plus. Le reach pour le reach ne peut constituer un objectif en soit. Nous devons tous tendre à toucher des audiences qualifiées avec des contenus de qualité. Et ce qui rend le contenu qualitatif ce sont les interactions qu’il génère.

  • Un contenu engageant offre souvent une augmentation du reach viral
  • Un contenu engageant est un signe que l’audience touchée a eu une forme de réaction émotionnelle à celui-ci
  • Le contenu engageant est plus facilement mémorisable, grâce au contexte social (ie, vous voyez les contenus et pages avec lesquels vos amis ont engagé)

Où cela nous amène-t-il donc en terme de mesure ?

Reach & Frequency
Chez We Are Social, avant de parler d’engagement, nous pensons que le reach et la frequency (soit le nombre moyen de fois où des utilisateurs ont été touchés par votre contenu) sont deux des plus importants KPIs à mesurer sur une page.

Alors que le reach/la frequency par post est très utile, c’est le reach/la frequency hebdomadaire ou mensuel qui est important, soit le volume de personnes qui voient votre contenu et la fréquence à laquelle elles sont exposées. Si tout le monde est obsédé par la baisse du reach organique par post, qui est aujourd’hui situé entre 1 à 3%, c’est le reach à la fin de la semaine ou du mois sur lequel il faut se concentrer.

Au lieu de penser que votre reach actuel correspond à la partie de vos fans que vous avez touchée, considérez-le comme une opportunité à l’échelle de votre marché. Utilisez les insights Facebook pour évaluer la taille de votre marché et planifier une stratégie d’achat média qui va vous permettre de toucher cette audience élargie.

Par ailleurs, alors que l’industrie des médias sociaux tend de plus en plus vers une approche « paid », les marques doivent investir dans des réflexions sur l’impact du contenu vu, et pas simplement du contenu engagé.

Conséquences sur le business
Cela varie d’un secteur ou d’une marque à l’autre, mais si on parle de taux de clics, d’opt-ins, de transformation, etc… Facebook restera bien entendu à l’extrémité du fameux « marketing funnel », mais ce n’est pas une raison pour ne pas mesurer et optimiser, dans une logique de retours sur investissement.

Engagement
L’engagement ne devrait pas être un objectif en soit. Nous devrions nous concentrer sur la qualité et sur les résultats des interactions générées. Par exemple, votre engagement est-il positif ou négatif ? Quelles conclusions peut-on tirer du point de vue de notre audience-clé à la lumière de cet engagement. Et, au bout du compte, quels sont les impacts sur la marque ou le business (liés aux précédentes questions) ?

Avec ceci en tête, vous pouvez mesurer les interactions qui comptent et optimiser vos activités en fonction de cela.

Pour parvenir à cela, les interactions devraient être rapportées au reach (ou impressions), c’est-à-dire, dans la proportion de personnes qui ont vraiment vu votre contenu, quel est le taux d’engagement ? Il y a pléthore de metrics à utiliser, mais si on parle en langage Facebook, on regardera au niveau de la page les Utilisateurs engagés/Reach de la page, les Consommateurs/Reach de la page (Consommateurs=individus ayant cliqué spécifiquement sur le contenu d’un post) et au niveau des posts les Utilisateurs engagés/Reach du post et les Likes+Commentaires+Partages du post/Impressions du post, etc…. Et en tenant compte de vos objectifs sur Facebook, vous pourriez même pondérer la valeur de chacune des interactions (ex: les vidéos vues à plus de 95% valent plus, les partages de posts valent 2 fois plus qu’un like, etc…)

Le reach d’une page n’est bien sûr pas une donnée publique, de fait, cette façon de calculer le taux d’engagement est uniquement disponible pour les administrateurs et ne peut pas être utilisée par les concurrents de la page. Pour benchmarker les taux d’engagement de cette façon, vous aurez donc tout intérêt à observer les pages des autres marques, produits et marchés de votre organisation.

Comparer son engagement avec celui de la concurrence nécessite un outil tel que Socialbakers. Cependant, il est crucial de comprendre que la méthode de calcul de l’engagement Socialbakers ne vous indique pas forcément à quel point un contenu est engageant, il vous montre combien d’interactions il a générées, ce qui peut être largement influencé par l’achat média.

En réalité, le changement dans la méthodologie de Socialbakers change seulement une chose : comment les marques se classent les unes par rapport aux autres. Les deux modes de calcul (% des fans ou valeurs brutes) vous permettront toujours d’évaluer les variations de votre engagement mais si vous avez l’intention de benchmarker des données publiques, nous pensons que situer vos activités par rapport à celles de vos concurrents en valeurs brutes est un meilleur indicateur de votre impact sur Facebook.

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Retour sur le West Web Festival…

par Sandrine Plasseraud dans News

West Web Festival

Fraîchement revenus de Carhaix où se tenait la première édition du West Web Festival, en marge du festival des Vieilles CharruesNicolas, Alain, Julien et moi-même avons décidé de partager avec vous nos impressions sur cet évènement qui se veut dans l’esprit du fameux SXSW à Austin…

Le claim de ce nouveau festival ? Web, Business & Music !

Web : adapt or die !
Annoncé en fil rouge, la thématique de digital detox est effectivement venue animer les débats mais au final s’il y a bien un vrai fil rouge qui a émergé lors de ces deux jours, au fil des interventions, ce fût la transformation digitale, le fameux « adapt or die ».

Ainsi selon Laurent Solly, le DG de Facebook France qui intervenait la première matinée, l’explosion des données produites dans le monde (les 3,5 millions de zeta octés produits en 2013 représentent 90% des données produites depuis que le monde existe), a deux conséquences sur tous les secteurs économiques : une contraction spatiale et temporelle. Spatiale parce que nous sommes passés d’un espace de communication extrêmement large et public (ex: la TV) à un espace de communication plus privé, plus confiné, avec des écrans de plus en plus petits et personnels (le mobile). Contraction temporelle car le temps s’est réduit de façon significative : il vous faut par exemple pas plus d’une seconde pour trouver la réponse à une question sur Google ! L’important désormais est donc la maîtrise du temps plus que l’information. Ainsi, pour Laurent Solly :

La vitesse est devenue clé pour les entreprises, celles qui mettent trop de temps à s’adapter se mettent en situation de risque.

Et Laurent Solly conclut en précisant que là où pendant près de 50 ans, il fallait, pour les entreprises, un message tous les 6 mois, porté par un grand média, aujourd’hui, en tant que marque il n’y a pas d’autre solution que de multiplier votre contenu de marque, de faire du storytelling en fil rouge, et de le pousser de façon contextualisé et personnalisé en fonction des grands segments de la population.

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Adapt or die, ce fut aussi le fil conducteur de l’intervention de la pétillante Catherine Barba sur la réinvention du commerce, sur la nécessité de réenchanter l’acte d’achat à l’heure où le e-commerce challenge le commerce « traditionnel »…

Adapt or die, trouva également écho dans les propos de Kwame Yamgnane de L’Ecole 42, mais aussi ceux de Berthier Luyt, qui nous a partagé son parcours d’entrepreneur, de menuisier à créateur du FabLab puis créateur de la MakerFaire en France. Un mouvement qui amorce la révolution liée à l’impression 3D, aux objects connectés, au « Do It Together » (goodbye le #DIY…) et qui annonce un futur de tous les possibles : un jour prochain les compagnies d’assurance vous demanderont par exemple vos cellules à la signature de votre contrat pour éventuellement reconstruire vos reins quelques années plus tard… #FuturIsComing

Le moto « adapt or die » résonne également auprès d’autres intervenants tels que Melty, BlaBlaCar ou My Major Company qui ont su « pivoter » avant qu’il ne soit trop tard. Lorsque le pionnier du label participatif se transforme en plateforme de crowdfounding généraliste ou lorsque le leader du covoiturage adapte ses méthodes d’expansion en fonction des pays ciblés, on comprend tout de suite l’ampleur de cette nécessité de réactivité propre aux startups.

En guise de conclusion côté web : des intervenants et des interventions de très bonne qualité !

Business : un bonne première édition…
Près de 500 personnes ont participé à cette première édition du West Web Festival, ce qui est très prometteur pour la suite… Dommage que la majorité des intervenants et des personnes présentes au festival ne soient pas restée pour networker à la suite des conférences, à la différence de SXSW. Nous étions là pour « apprendre » mais très peu pour poursuivre la conversation et échanger à mon goût malheureusement… Mais encore une fois, ce n’était que la première année !

Musique : du bon son !
Une programmation plutôt très sympathique cette année aux Vieilles Charues : de Hollisiz, à Franz Ferdinand en passant par Stromae, Black Keys, Casseurs Flowters, Fauve et Gesaffelstein, bref de quoi bien se divertir en équipe à la fin des conférences ;)

Un grand bravo à FrenchWeb et tout particulièrement à Marion pour sa pertinence et son dynamisme lors de l’animation des tables rondes et diverses interventions ! La vidéo réalisée par FrenchWeb est ici :

A l’an prochain Carhaix !

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La revue du lundi par We Are Social #218

par Hugo Clery dans News

Facebook : les coûts et dépenses publicitaire en augmentation
Alors que Facebook annoncera mercredi ses résultats pour le 2ème trimestre, les sociétés PMD Nanigans et Kenshoo ont analysé les coûts et dépenses publicitaires de leurs clients depuis 1 an. Les publicités étant de plus en plus performantes en termes de clics et de visibilité, les coûts sont en augmentation : le CPM a augmenté de 57 % depuis le dernier trimestre avec 56 % des publicités sur mobile. En conséquence, les dépenses ont augmenté de 21 % sur le trimestre et 51 % depuis 1 an.

Social login : Facebook progresse après 6 mois de baisse
Ce trimestre, Facebook montre une hausse de 1,5 % dans le domaine du social login, une première depuis près de 2 ans pour le réseau social. Google, en hausse constante depuis la même période, stagne en dessous de Facebook. Twitter devient 3ème après avoir surpassé Yahoo. L’étude s’intéresse aux différents domaines d’activité (retail, divertissement, B2B), Facebook mène la marche dans tous les cas.

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Facebook dévoile un bouton « Acheter » dans ses publicités
Facebook fait évoluer son offre publicitaire avec un bouton « Acheter », destiné aux sites e-commerce et autres « retailers » souhaitant favoriser la conversion en ventes. L’utilisateur pourra ainsi acheter des produits directement depuis Facebook, sans sortir de l’application ou du site. Le réseau social promet un paiement sécurisé qui sera totalement contrôlé par l’utilisateur. En test aux US, ce nouveau bouton sera bientôt disponible globalement sur le desktop et les applications mobiles.

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Facebook Mentions : une application pour les célébrités
Afin de permettre aux célébrités et personnalités publiques de mieux gérer leur communauté sur Facebook, le réseau social lance Mentions. Destinée aux pages vérifiées, l’application facilite l’interaction avec de nombreux fans et le monitoring des discussions concernant la page. Disponible uniquement pour l’instant aux US, Facebook Mentions sera disponible bientôt globalement.

Twitter rachète CardSpring
Toujours dans l’optique de favoriser le commerce sur sa plateforme, Twitter a fait l’acquisition de CardSpring, fondé par des anciens ingénieurs de Netscape. Ce service permet d’appliquer des offres fidélité et des réductions basées sur la carte bancaire. Ainsi, que le paiement se fasse en ligne ou en magasin, le service reconnaitra la carte pour appliquer une éventuelle réduction ou proposer une offre. Twitter ne fermera pas le service et le laissera en opération.

Twitter va sortir un outil d’analyse en temps réel
Les marques pourront bientôt analyser en détail les conversations en temps réel sur Twitter. Le service va proposer cet outil afin de mieux saisir les opportunités de prise de parole pour les marques sur des sujets micro et macro : les transports en commun, le week-end, mais aussi les évènements ponctuels tels que les festivals et compétitions sportives. L’outil permettra de visualiser les conversations de manière géolocalisée.

LinkedIn sort Connected, sa nouvelle application mobile
LinkedIn avait sorti l’année dernière une application dédiée à la gestion des contacts, séparée de son app principale. LinkedIn Contacts se renomme désormais Connected et améliore l’expérience utilisateur pour mieux se mettre en relation avec ses contacts LinkedIn et favoriser le « networking ».

Google+ autorise à nouveau les pseudos
Après avoir obligé ses membres à utiliser leurs vrais noms sur le Google+ pour favoriser la qualité des commentaires, Google fait son mea culpa 3 ans après. L’utilisation de pseudonymes est désormais autorisée, une bonne nouvelle pour tous les utilisateurs qui trouvaient la mesure bien trop restrictive et arrêtaient de commenter pour cette raison.

Snapchat ajoute des filtres basés sur la géolocalisation
Après avoir mis en place des « Stories » attachées à des événements particuliers, Snapchat continue à proposer des fonctionnalités basées sur la géolocalisation. Des filtres peuvent maintenant être ajoutés sur les snaps, correspondant au lieu duquel il a été envoyé. Ainsi, un snap envoyé depuis Disneyland pourra afficher le logo du parc d’attractions. Selon Grace Gordon, directrice stratégique à We Are Social New York : « Même si c’est une manière un peu superficielle d’engager avec une marque, l’opportunité de pouvoir insérer un logo sur des snaps pour des lieux et évènements spécifiques est une perspective attractive. »

Les marques gagnantes de la Coupe du Monde 2014
Adidas est une des marques qui a le plus fait parler d’elle pendant la Coupe du Monde. Elle a cumulé plus de 5,8 millions de followers pour toute sa présence sociale pendant la compétition, avec 1,59 millions de mentions. Hyundai a de son côté tiré parti de son partenariat avec Tumblr pour favoriser l’attribution de son hashtag #becausefutbol. Coca-Cola a été le sponsor le plus performant sur le social, avec pas moins de 2,5 millions nouveaux fans sur sa page Facebook globale.

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Un outil de recommandation de lieux par Heineken
Heineken a décidé de faire dans l’utilité de marque avec un outil qui recommande des lieux (restaurants, cafés, bars) dans chaque ville grâce à un algorithme qui analyse les réseaux sociaux. Mentionner le compte Twitter @wherenext permettra ainsi de recevoir des recommandations selon sa localisation. Heineken a décidé de ne pas utiliser son nom pour cette initiative afin de ne pas associer son service à une énième opération de marque, mais bien à un véritable outil d’utilité pour chacun.

General Electric s’ouvre un compte Snapchat
À l’occasion du 45ème anniversaire de l’atterrissage sur la Lune, General Electric s’est lancé sur Snapchat avec des visuels représentant la conquête spatiale. À voir si la marque saura trouver son public sur l’application.

Un distributeur connecté à Facebook par Cadbury
La marque de chocolat Cadbury a installé un distributeur connecté à Facebook en Australie. L’utilisateur se verra offrir une barre de chocolat gratuitement, sélectionnée selon ses goûts et intérêts sur Facebook. On imagine que les fans de black metal auront du chocolat noir. Ou pas.

Partager vos toasts avec Tullamore Dew
Tullamore Dew demande à ses fans sur Facebook, Twitter et Instagram de partager leurs meilleures photos de toasts (la célébration et non l’amuse-gueule) afin de gagner un voyage dans la nouvelle distillerie de la marque de Whisky. Le but est ici de contextualiser chaque photo avec une histoire pour se faire sélectionner, chaque toast pouvant être un moment important à partager.

Barbour illustre l’été de ses fans
La marque de vêtement britannique Barbour fait appel à ses fans sur Facebook, Twitter et Instagram afin d’illustrer leurs meilleures histoires estivales. Les meilleures propositions feront l’objet d’illustrations, avec les produits de la marque, qui seront intégrés à un spot TV diffusé le 25 juillet.

Marc Jacobs cherche ses nouveaux modèles sur Instagram
Avec le hashtag #CastMeMarc, Marc Jacobs a généré un important bouche-à-oreille pour sa recherche de nouveaux mannequins sur Instagram et Twitter. Pas moins de 35 000 personnes ont participé au casting, pour 9 gagnants qui ont pu apparaitre dans la dernière campagne du styliste.

MTV annonce ses nominés VMA sur Snapchat
Les nominés des MTV Video Music Awards ont été annoncés jeudi dernier via Snapchat. 8 vidéos de 10 secondes ont ainsi présenté les différents nominés via l’application, ce qui a incité les fans à prendre des captures d’écran pour partager l’info sur Twitter. L’année dernière, MTV avait annoncé ses nomination via Instagram Video et Vine.

Shakira devient la célébrité la plus likée de Facebook
Avec 100 millions de fans, Shakira devient la « reine » de Facebook. Elle devance Eminem, qui a 91,9 millions de likes, et Rihanna qui est à 89 millions. Comme quoi, le booty shake rapporte du like.

La revue du lundi par We Are Social #217

par Hugo Clery dans News

Les apps mobile dépassent le desktop aux US
comScore a effectué une étude s’intéressant au temps passé sur le digital aux US à travers le desktop, le web mobile et les applications mobiles. Par rapport à mai 2013, les applications mobiles ont dépassé le desktop avec une augmentation d’usage de 44%. Malgré un usage en légère baisse pour le desktop, les investissements publicitaires sont loin de diminuer.

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En 2014, 25% du budget média passe dans le digital
Cette année, un quart des investissements média se feront sur le digital selon eMarketer. Le mobile est encore une fois le support le plus performant avec une augmentation des dépenses de 84,7%. Cette performance est en partie due à des améliorations de formats de la part des réseaux sociaux : Facebook et Twitter ont lancé cette année plusieurs formats de publicités dédiés au mobile.

Facebook lance un nouveau lecteur vidéo sur mobile
S’inspirant de YouTube, Facebook veut favoriser la rétention des utilisateurs sur la vidéo mobile. Ainsi, à la fin du visionnage d’une vidéo sur iOS, certains utilisateurs peuvent se voir redirigés vers d’autres vidéos en relation, à l’instar de YouTube. Cette nouvelle fonctionnalité en test vise à pousser davantage le format vidéo natif de Facebook, alors que le réseau social vient de lancer des formats publicitaires dédiés à la vidéo.

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Facebook lance un nouveau format pub dédié à la monnaie virtuelle
Beaucoup d’applications, notamment des jeux, vendent de la monnaie virtuelle permettant d’acquérir des items pour améliorer son personnage/véhicule/bateau etc. Jusqu’à maintenant, ces achats se faisaient uniquement dans l’application même. Désormais, Facebook propose aux développeurs un format publicitaire permettant de promouvoir des offres de « biens virtuels » directement sur le newsfeed. Uniquement sur desktop pour l’instant, les « out-app ads » feront bientôt leur apparition sur mobile.

Twitter lance ses analytics en organique
Twitter propose désormais un dashboard analytics pour le contenu organique. Le module permet de visualiser différentes métriques de performance : le reach, les impressions, et l’engagement des tweets. Selon Twitter, il est possible d’atteindre plus de 30% de reach en tweetant plusieurs fois par jour, mais la performance dépend des domaines et de la base de followers. Pour accéder au dashboard, rendez-vous sur ads.twitter.com (seulement pour les comptes publicitaires).

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Pinterest propose un nouveau bouton « follow » pour les marques
À l’instant de Facebook ou Twitter, Pinterest propose désormais un nouveau bouton follow pour le web. Lors d’un clic sur ce bouton, une toute nouvelle pop-up apparaîtra, affichant une animation avec les derniers pins du compte et un bouton pour suivre directement l’utilisateur. Avec cette modeste mise à jour, Pinterest harmonise donc son expérience avec celle de ses concurrents.

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WeChat lance sa plateforme publicitaire
La plateforme de messagerie chinoise WeChat lance officiellement sa plateforme publicitaire pour les marques. Le service aux 400 millions d’utilisateurs actifs mensuels limite l’accès à sa plateforme aux marques ayant plus de 100 000 followers.

La Coupe du Monde atteint des records sur le social
Selon Facebook, la finale de la Coupe du Monde a été l’évènement sportif le plus commenté de l’histoire de la plateforme, avec un total de 280 millions de mentions. La demi-finale historique entre l’Allemagne et le Brésil (7-1) a elle aussi fait d’énormes scores. C’est aussi le match le plus discuté sur Twitter, avec 35,6 millions de tweets et un record de fréquence à plus de 580 000 tweets par minutes.

Sans surprise, les marques se sont empressées de prendre la parole. Voici quelques exemples ci-dessous, de marques comme Visa, Sony ou encore adidas.

Mercedes-Benz cible les jeunes sur Instagram
Souhaitant s’adresser à une audience plus jeune, la marque allemande a lancé une campagne nommée #GLApacked sur Instagram. Mercedes-Benz a demandé à des influenceurs Instagram de documenter leur voyage à bord du tout nouveau GLA à travers les États-Unis, et d’en rendre compte en photos.

La CIA fait encore parler d’elle sur Twitter
Après son fameux premier tweet, sa déclaration sur Tupac, la CIA fait encore parler d’elle avec un tweet mentionnant la célèbre animatrice TV Ellen DeGeneres.

Les interventions de l’agence de renseignement sont toujours très partagées, mais elles posent question sur son positionnement. Selon Grace Gordon, directrice de la stratégie chez We Are Social New York, « La stratégie de la CIA semble en désaccord avec les valeurs de l’agence et son projet à plus grande échelle. Je ne suis pas sûre qu’elle doit être une marque accessible et engageante; ils sont en charge d’une fonction sérieuse. »

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We Love Cinema facilite vos #SéanceCiné

par Nicolas Souffleur

On se fait un ciné” c’est un peu comme “on se fait une bouffe”. Au fond on aimerait y croire mais entre les fails d’organisation, les différences de points de vue sur les films en VO et cette maudite dose de mauvaise volonté, nos bonnes intentions font souvent long feu.
C’est parce que notre client We Love Cinema par BNP Paribas connaît par coeur nos petites errances qu’il a eu l’idée de créer l’application mobile Séance Ciné : une sorte de doodle des salles obscures qui permet d’organiser ses sorties ciné entre amis en 2 clics et demi. Simple et efficace.

A appli sociale, lancement social
Pour le lancement de l’app, We Love Cinema a demandé à We Are Social d’imaginer une campagne centrée sur les réseaux sociaux pour développer la notoriété de l’application et générer des téléchargements.
Notre idée : se greffer à un sujet qui génère déjà naturellement beaucoup de conversations en ligne : la crainte de ne trouver personne pour nous accompagner au cinéma.

Une campagne Twitter mixant engagement et push média
Forts de cet insight social, nous avons construit une campagne sur Twitter autour du hashtag #UnCinéBienAccompagné. La mécanique : inviter les utilisateurs à réagir sur ce thème, entrer en conversation avec eux via du community management réactif et pousser des tweets sponsorisés incitant au téléchargement auprès de ce public déjà sensibilisé.

 

#UnCinéBienAccompagné avec Scarlett Johansson
Le 28 mai, We Love Cinema a donc investit Twitter en force avec une tendance sponsorisée. Pour soutenir le hashtag #UnCinéBienAccompagné tout le long de la journée et inciter les utilisateurs à réagir, nous avons également produit des Vines et des visuels inspirés de films célèbres.

Pour générer des téléchargements, nous avons poussé plusieurs formats de Twitter cards auprès des personnes ayant utilisé le hashtag #UnCinéBienAccompagné ainsi qu’auprès d’une cible affinitaire cinéma et séries.

8,52 millions d’impressions de la tendance sponsorisée
Côté chiffres, on dénombre 8,52 millions d’impressions de la tendance sponsorisée et un taux d’engagement de 5,3 %. De leur côté, les tweets sponsorisés invitant au téléchargement totalisent 330 000 impressions.

Pour télécharger l’application :
- Vous êtes plutôt iPhone : il faut cliquer ici.
- Vous êtes plutôt Android : il faut cliquer là.

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